Mission type · Développement

Un tableau de bord au lieu de cinq logiciels

En bref

La facturation est ici, le CRM là, la production dans un tableur, les achats dans un quatrième outil. Préparer un comité de pilotage, c'est exporter, recopier, consolider — et présenter des chiffres déjà anciens. Voici la mission type qui rend le pilotage fluide.

  • Exemple de mission type
  • Indicateurs définis avec vous
  • Forfait après cadrage

Transparence

Exemple de mission type

Cette page décrit une mission représentative. Les durées et budgets sont des ordres de grandeur réalistes, pas des résultats clients mesurés : nos futures références remplaceront ces exemples au fil des projets.

Contexte

Ce que ça coûtait, avant

Chaque mois, la même scène : quelqu'un — souvent le dirigeant ou son bras droit — exporte les ventes du logiciel de facturation, l'encours du CRM, la production du tableur partagé, recolle tout dans une présentation, corrige les écarts à la main, et présente des chiffres datant parfois de trois semaines. La demi-journée passée à consolider est la plus mal employée de l'entreprise : elle ne crée rien, et elle arrive trop tard pour décider.

L'autre coût est invisible : les décisions prises sur des chiffres inexacts ou incomplets. Un chiffre de marge calculé à la main un mois sur deux, une vision du carnet de commandes qui date du dernier export, des écarts jamais expliqués parce que personne n'a le temps de les retrouver.

Mise en place

Ce qu'on met en place, étape par étape

L'ordre compte : les indicateurs d'abord, la technique ensuite. Un tableau de bord qui affiche tout n'est pas un tableau de bord.

  1. Cadrage (½ à 1 journée, 450 à 750 € HT)

    Choix des indicateurs qui font décider — rarement plus de dix au départ —, définitions exactes, sources, rôles d'accès. Vous recevez un périmètre écrit et un prix ferme.

  2. Connexions des sources

    Collecte automatique depuis vos logiciels — API ou exports planifiés —, règles de cohérence, gestion des trous de données. Une seule version de la vérité se construit.

  3. Le tableau de bord

    Des écrans lisibles : tendances, alertes simples, comparaisons. Actualisation automatique, consultation sur ordinateur et mobile, export pour les comités.

  4. Vie du tableau de bord

    Un point à un mois : indicateurs utiles, inutiles, manquants. Le tableau de bord vit avec l'entreprise — maintenance et évolutions au forfait ou à la journée.

Le rôle de l'humain

Ce que l'outil calcule, ce que vous décidez

  • L'outil calcule seul : la collecte, la consolidation, l'actualisation, les alertes de seuil.
  • Vous décidez : la lecture des tendances, les actions, les arbitrages — aidés par des chiffres à jour.
  • Chaque indicateur porte sa définition : calcul, source, périmètre — plus de disputes sur les chiffres.
  • Les accès sont cloisonnés : chaque rôle voit ses indicateurs, sans exposition inutile.

Outils et budget

Les technologies et le budget indicatif

Assez classique techniquement — c'est le choix des indicateurs et la fiabilité des connexions qui font la valeur.

Les outils

Des connecteurs vers vos logiciels, un stockage structuré des données consolidées, une interface de visualisation simple et des rapports envoyés chaque semaine.

La durée

Cadrage : une demi-journée à une journée. Connexions et premier tableau de bord : deux à quatre semaines selon le nombre de sources.

Le budget

Un tableau de bord consolidé démarre à cinq jours de développement, soit 3 750 € HT au forfait après cadrage. Les sources nombreuses ou exotiques sont chiffrées au devis.

Quels dix chiffres font vraiment décider ?

Trente minutes pour les lister : nous vous dirons lesquels sont consolidables automatiquement, avec quelles sources et quel budget. Offert et sans engagement.

  • Indicateurs définis avec vous
  • Chiffres à jour, enfin